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 La Bhagavad Gita

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Ãnanda
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MessageSujet: La Bhagavad Gita   4/6/2011, 11:21 am



BHAGAVAD GITA
Entre le Ve et le IIe siècle av. J.C


Citations & Enseignement :

Tout entier purifié par l'intelligence, maîtrisant le mental avec détermination, renonçant aux objets qui font le plaisir des sens, affranchi et de l'attachement et de l'aversion, l'homme qui vit en un lieu retiré, qui mange peu et maîtrise le corps et la langue, qui toujours demeures en contemplation, détaché, sans faux ego, sans vaine puissance ou vaine gloire, sans convoitise ni colère, qui se ferme aux choses matérielles, libre de tout sentiment de possession, serin, - cet homme se trouve certes élevé au niveau de la réalisation spirituelle.
Mais le bonheur né du contact des sens avec leurs objets, qui d'abord est pareil au nectar, mais à la fin prend le goût du poison, ce bonheur est dit appartenir à la passion.

Le Seigneur Bienheureux dit: Abandonner les fruits de toute actes, voilà ce qu'entendent les sages par ce mot, "renoncement" [tyâga]. Et ce que les grands érudits nomment "sannyâsa ", c'est l'état même de l'homme qui pratique ce renoncement. […] L'homme d'intelligence, établi dans la vertu, qui ne hait l'action défavorable ni s'attache à l'action propice, n'éprouve aucun doute quant à l'agir. Impossible, en vérité, est, pour l'être incarné, le renoncement à tout acte. Et donc, le vrai renoncement, on dira que le pratique celui qui renonce aux fruits de l'acte. […] L'homme peut goûter les fruits de renoncement par la simple maîtrise de soi, le détachement des choses de ce monde et le désintérêt à l'égard des plaisirs matériels. Là réside en fait la plus haute perfection du renoncement.

Le Seigneur Bienheureux dit: Absence de crainte, purification de l'existence, développement du savoir spirituel, charité, maîtrise de soi, accomplissement des sacrifices, étude des Vedas, austérité et simplicité, non-violence, véracité, absence de colère, renoncement, sérénité, aversion pour la critique, compassion, absence de convoitise, douceur, modestie et ferme détermination, vigueur, pardon, force moral, pureté, absence d'envie et de pureté des honneurs, - telles sont, ô descendant de Bharata, les qualités spirituelles des hommes de vertu, des hommes nés de la nature divine.

La nature matérielle est formée des trois gunas: vertu, passion et ignorance. […] O toi sans péché, sache que la vertu, le plus pur des gunas, éclaire l'être et affranchit des suites de tous ces actes coupables. Celui qu'elle gouverne développe le savoir, mais dans un même temps, devient conditionné par le sentiment de bonheur qu'elle procure. La passion, sache-le, consiste en soifs, en désirs ardents et sans fin, ô fils de Kunti. Elle rive l'âme incarné qu'elle domine à l'action matérielle et à ses fruits. Quant à l'ignorance, ô descendant de Bharata, sache qu'elle cause l'égarement de tous les êtres. Ce gunas entraîne folie, indolence et sommeil, qui enchaînent l'âme incarnée. La vertu attache au bonheur, la passion aux fruits de ses actes, et l'ignorance à la folie, ô descendant de Bharata. Qui meurt sous la vertu gagne les planètes supérieures, las planètes pures où vivent les grands sages. Qui meurt sous la passion renaît parmi les hommes qui se vouent à l'action intéressée. Et qui meurt sous l'ignorance renaît dans le monde des bêtes

Quand l'homme d'intelligence cesse de voir en terme d'identités multiples, dues à des corps multiples, il atteint la vision de brahman. Alors, par tout, il ne voit que l'âme spirituelle. […] Comme l'éther, qui, partout répandu, ne saurait partout, lui de nature subtile, se mêler à rien, ainsi l'âme, de la substance du brahman, bien que dans le corps, ne se mêle pas avec lui. Comme le soleil, à lui seul, illumine tout l'univers, ainsi, ô descendant de Bharata, l'âme spirituelle, à elle seule, éclaire de la conscience le corps tout entier.

L'Ame Suprême, certains La perçoivent à travers la méditation, d'autres en cultivant la connaissance, d'autre encore par l'action non intéressée.

L'humilité, la modestie, la non-violence, la tolérance, la simplicité, l'acte d'approcher un maître spirituel authentique, la pureté, la constance et la maîtrise de soi; le renoncement aux objets du plaisir des sens, affranchissement du faux ego et la claire perception que naisse, maladie, vieillesse et mort sont maux à combattre; le détachement d'avec sa femme. ses enfants, son foyer et ce qui s'y rattache, l égalité d'esprit en tout situation, agréable ou pénible; la dévotion pure et constante envers Moi, la recherche des lieux solitaires et le détachement des masses, le fait de reconnaître l'importance de la réalisation spirituelle, et la recherche philosophique de la Vérité Absolue, - tel est, Je le déclare, le savoir, l'ignorance tout ce qui va contre.

Celui, envieux de rien, qui se comporte avec tous en ami bienveillant, qui de rien ne se croit le possesseur, qui du faux ego est affranchi et dans la joie comme dans la peine reste le même, qui plein de pardon, toujours connaît le contentement, qui avec détermination est engagé dans le service de dévotion, et dont le mental et l'intelligence sont en accord avec Moi, celui-là M'est très cher. Celui qui jamais n'est cause d'agitation pour autrui et que jamais non plus l'agitation ne trouble, que joies et peines n'affectent pas, celui-là M'est très cher. Celui qui ne dépend en rien des modes de l'action matérielle, l'être pur, expert en tout, libre de tout anxiété, affranchi de la souffrance, et qui ne recherche point le fruit de ses actes, celui-là, Mon dévot, M'est très cher. Celui qui ne se saisit ni de la joie ni de la peine, qui ne s'afflige ni convoite, qui renonce au favorable comme au défavorable, celui-là, Mon dévot, M'est très cher. Celui qui envers l'ami ou l'ennemi se montre égale, et le même devant la gloire ou l'opprobre, la chaleur ou le froid, les joies ou les peines, l'éloge ou la blâme, qui toujours est libre de toute souillure, silencieux, satisfait de tout, insouciant du gîte, et qui, établi dans la connaissance, Me sert avec amour et dévotion, celui-là M'est très cher. Celui qui, plein de foi, dans cette impérissable voie du service de dévotion s'engage tout entier, faisant de Moi le but suprême, celui-là M'est infiniment cher.

Si tu en peux ô Mon cher Arjuna, ô conquérant des trésors, attacher sur Moi ton mental sans faillir, observe alors les principes régulateurs du bhakti-yoga; tu acquerras ainsi le désir de M'atteindre. Si toutefois tu ne peux te soumettre aux principes régulateurs du bhakti yoga, alors essais de Me consacrer tes œuvres, car en agissant pour Moi, tu atteindras l'état parfait. Et si tu peux même agir dans cette conscience, alors efforce-toi de renoncer à tout fruit de tes actes, et en l'âme d'établir ta conscience. Mais si à cette pratique non plus tu ne peux te plier, cultive alors la connaissance. Supérieur à la connaissance, néanmoins, est la méditation, et supérieur à la méditation, le renoncement aux fruits des actes, car ce renoncement peut conférer, pour le mental, toute paix.

Car le yoga consiste à se détacher de toutes activités des sens. C'est en fermant les portes des sens, en gardant le mental fixé sur le cœur et en maintenant l'air vital au sommet de la tête que l'on s'y établit.

Ainsi, ô Arjuna, en Moi, Krisna, en Ma forme personnelle, absorbe toujours tes pensées, sans faillir à combattre, comme doit le faire un ksatriya, Me dédiant tes actes, tournant vers Moi ton mental et ton intelligence, sans nul doute tu viendras à Moi. Celui qui toujours se souvient de Moi, le Seigneur Suprême, et sur moi médite, sans s'écarter de la voie, celui-là, ô Pârtha, sans nul doute vient à Moi. […] Parce que constamment absorbé dans le service de dévotion, celui qui toujours se souvient de Moi, sans écart, M'atteint sans peine, ô fils de Pãrthâ.

Quiconque, au trépas, l'instant même de quitter le corps, se souvient de Moi seul, atteint aussitôt Ma demeure, n'en doute pas. Car, certes, ô fils de Kuntï, ce sont les pensées, les souvenirs de l'être à l'instant de quitter le corps qui déterminent sa condition future. […] Qui, à l'instant de la mort, fixe entre les sourcils son air vital et, avec la dévotion la plus profonde, s'absorbe dans les souvenir du Seigneur Suprême, ira certes à Lui. […] Ainsi établi dans le yoga, et prononçant la syllabe sacrée om, suprême alliance de lettres, celui qui, à l'instant de quitter le corps, pense à Moi, Dieu, la Personne Suprême, celui-là, sans nul doute, atteindra les planètes spirituelles.

De l'eau Je suis la saveur, ô fils de Kunti, du soleil et de la lune la lumière, des mantras védiques la syllabe om. Je suis le son dans l'éther, et dans l'homme l'aptitude. De la terre Je suis le parfum originel, et du feu la chaleur. Je suis la vie en tout ce qui vit, et l'ascèse de l'ascète. Sache-le, ô fils de Prãthâ, Je suis de tous les êtres le semence première. De l'intelligence, et du puissant la prouesse. Je suis la force exempt de désir et de passion. je suis, ô prince des Bhâratas, l'union charnelle qui n'enfreint pas les principes de religion. Tout état de l'être, qu'il révèle de la vertu, de la passion ou de l'ignorance, n'est qu'une manifestation de Mon énergie. En un sens, je suis tout; jamais, cependant, Je ne perds Mon individualité.

Terre, eau, feu, air, éther, mental, intelligence et faux ego, ces huit éléments, distincts de Moi-même, constituent Mon énergie inférieure. O Arjuna aux-bras-puissants, outre cette énergie matérielle, une autre énergie est Mienne, une énergie supérieur, spirituelle; les êtres vivants, qui luttent avec la nature matérielle et par quoi l'univers subsiste, la constituent. De toutes choses en ce monde, matérielles comme spirituelles, sache que Je suis l'origine et la fin.

Les hommes sans intelligence, ne Me connaissant point, croient que J'emprunte cette Forme, cette Personnalité. Leur ignorance les empêche de connaître Ma nature, suprême et immuable. Je ne Me montre jamais aux sots ne aux insensés; par Ma puissance interne [yoga-mâyâ], Je suis pour eux voilé. Ce monde égaré ne Me connaît donc point, Moi le Non-né, l'impérissable.

Arjuna dit: Celui qui, après avoir emprunté avec foi le sentier du yoga, m'abandonne, pour n'avoir pas su détacher du monde son mental, et qui, par suite, n'atteint pas la perfection spirituelle. ô Krisna, quel est son destin? Se détournant ainsi du chemin de la réalisation spirituelle, ô Krisna au-bras-puissant, ne périt-il pas, comme un nuage se dissipe, privé de tout refuge? En ce point gisent mes doutes, ô Krisna; veuille, je T'en prie, les dissiper complètement, car nul autre que Toi ne le peut. Le Seigneur Bienheureux dit: O fils de Prãthâ, pour le spiritualiste aux actes heureux, il n'est de destruction ne dans cette vie, en ce monde, ni dans l'autre; jamais, Mon ami, le mal, ou l'infortune, ne s'empare de lui. Après des années sans nombre de délice sur les planètes où vivent ceux qui ont pratiqué le bien, celui qu'a vu faillir la voie du yoga renaît au sein d'une famille riche et noble, ou vertueuse. Il peut aussi renaître dans une famille de sages spiritualistes. En vérité, il est rare, ici-bas, d'obtenir une telle naissance. Là, ô fils de Kuru, il recouvre la conscience divine acquise dans sa vie passée, et reprend sa marche vers la perfection. En vertu de la conscience divine acquise dans sa vie passée, il est tout naturellement porté vers la pratique du yoga, parfois même à son insu. Désireux de connaître le yoga, il transcende déjà tous les rites scripturaires. Quel le yogi, purifié de toute faute, s'efforce de parfaire sa réalisation spirituelle, et il atteindra enfin, passées de nombreuses vies d'intense pratique, le but suprême. Le yogi est plus haut que l'ascète, le philosophe et l'homme qui aspire aux fruits de ses actes. En toutes circonstances, sois donc un yogi, ô Arjuna. Et de tous les yogis, celui qui, avec une foi totale, demeure toujours en Moi et M'adore en Me servant avec amour, celui-là est le plus grand, et M'est le plus intimement lié.

Arjuna dit: Ce yoga que Tu as décrit en peu de mots, ô Madhusûdana, je ne vois point comment le mettre en pratique, car le mental est capricieux et instable. Le mental, ô Krisna, est fuyant, fébrile, puissant et tenace; le subjuguer me semble plus ardu que maîtriser le vent. Le Seigneur Bienheureux dit: O Arjuna aux-bras-puissants, il est certes malaisé de dompter ce mental fébrile. On y parvient, cependant, ô fils de Kunti, par une pratique constante et par le détachement. Pour qui n'a pas maîtrisé son mental, l'œuvre de réalisation spirituelle sera difficile. Mais pour qui le domine et guide ses efforts par les moyens appropriés, la réussite est sûre. Telle est Ma pensée.

Le vrai yogi Me voit en tous êtres et tous les êtres en Moi, En vérité, l'âme réalisée Me voit partout. Qui Me voit partout et voit tout en Moi n'est jamais séparé de Moi, comme jamais non plus Je ne me sépare de lui. Le yogi Me sachant Un avec l'Ame Suprême, sise en la multiplicité des êtres, M'adore et en Moi toujours demeure. Le parfait yogi, ô Arjuna, voit, à travers sa propre expérience, l'égalité de tous les êtres, heureux ou malheureux.

Une foi et une détermination inébranlables doivent accompagner cette pratique du yoga. Le yogi doit se défaire sans réservé de tout les désirs matériels engendrés par le faux ego, et ainsi, par le mental, maîtriser la totalité des sens Animé d'une ferme conviction, il doit s’élever progressivement, par l'intelligence, jusqu'à la parfaite concentration, et ainsi fixer son mental sur l'Etre Suprême, sans plus penser à rien d'autre. Où qu'il soit emporté par sa nature fébrile et inconstante, il faut certes ramener le mental sous le contrôle de moi spirituel. Le yogi dont le mental est absorbé en Moi connaît sans conteste le bonheur ultime. Ayant saisi qu'il participe de l'Absolu, il est déjà libéré; serin est son mental, apaisées ses passions. Il est délivré de tout péché. Etabli dans la réalisation spirituelle, purifié de toute souillure matérielle, le yogi jouit du bonheur suprême que procure l'union constante avec l'Absolu.

Que le sage ne trouble pas les ignorants attachés aux fruits de leurs actes. Ils ne doivent pas être encouragés à la l'inaction, mais plutôt à imprégner chacun de leurs actes d'amour et de dévotion.

Celui, ô Arjuna, qui discipline ses sens en maîtrisant son mental, et qui, sans attachement, engage ses organes d'action en des actes de dévotion, lui est de beaucoup supérieur.

Ce n'est pas simplement en s'abstenant d'agir que l'on peut se libérer des chaînes du Karma; le renoncement seul ne suffit pas atteindre la perfection. Inéluctablement, l'homme se voit contraint d'agir par l'influence des trois gunas, et ne peut demeurer inactif, mêle pour un instant. Celui qui retient ses sens et ses organes d'action, mais dont le mental s'attache encore aux objets des sens, se berce certes d'illusions, et n'est qu'un simulateur.

Comme un vent violent balaie sur l'eau une nacelle, il suffit que l'un des sens entraîne le mental pour que l'intelligence soit emportée.

Celui que les trois formes de souffrance ici-bas n'affectent plus, que les joies de la vie n'enivrent plus, qu'ont quitté l'attachement, la crainte et la colère, celui-là est tenu pour un sage à l'esprit ferme. Celui qui, libre de tout lien, ne se réjouit pas plus dans le bonheur qu'il ne s'afflige du malheur, celui-là est fermement établi dans la connaissance absolue. Celui qui, telle une tortue qui rétracte ses membres au fond de sa carapace, peut détacher de leurs objets les sens, celui-là possède le vrai savoir. […] Celui qui reste inébranlable malgré le flot incessant des désirs, comme l'océan demeure immuable malgré les mille fleuves qui s'y jettent, peut seul trouver la sérénité; mais certes pas celui qui cherche à satisfaire ces désirs. Celui que les plaisirs matériels n'attirent plus, qui n'est plus esclave de ses désirs, qui a rejeté tout esprit de possession et qui s'est libéré du faux ego, peut seul connaître la sérénité parfaite.

Soit ferme dans le yoga, ô Arjuna. Fais ton devoir, sans être lié ni par le succès ni par l'échec. Cette égalité d’âme, on l'appelle yoga. Libère-toi, ô Dhananjaya, de tout acte matériel par le service de dévotion; absorbe-toi en lui. "Avares" ceux qui aspirent aux fruits de leurs actes. Le service de dévotion peut, dans cette vie, libérer qui s'y engage des suites de l'action, bonnes ou mauvaises. Efforce-toi donc, ô Arjuna, d'atteindre à l'art d'agir, au yoga. Absorbé dans le service de dévotion, le sage prend refuge en le Seigneur et, et renonçant en ce monde aux fruits de ses actes, s'affranchit du cycle des morts et des renaissances. Il parvient ainsi à l'état qui est par-delà la souffrance.

Libère-toi de la dualité, abandonne tout désir de possession et de paix matérielle; sois fermement uni au Suprême.

Les maîtres de la vérité ont conclu à l'éternité du réel et à l'impermanence de l'illusoire, et ce, après avoir étudié leur nature respective.

Ephémères, joies et peines, comme étés et hivers, vont et viennent, ô fils de Kunti. Elles ne sont dues qu'à la rencontre des sens avec la matière, ô descendant de Bharata, et il faut apprendre à les tolérer, sans en être affecté. Ô meilleur des hommes [Arjuna], celui que n'affectent ni les joies ni les peines, qui, en toutes circonstances, demeure serein et résolu, celui-là est digne de la libération.

Partout Ses mains et Ses jambes, Ses yeux et Ses visages, et rien n'échappe à Son ouïe. Ainsi, partout présente, l'Ame Suprême. Source originelle des sens de tous les êtres, l'Ame Suprême en est pourtant Elle-même dépourvue. Soutien de tous, Elle reste partout sans attache. Et, au-delà des trois gunas, Elle n'en demeure pas moins le maître. La Vérité suprême est au-dedans comme au-dehors, dans le mobile comme dans l'immobile; Elle dépasse le pouvoir de perception de d'entendement lié aux sens matériels. Infiniment lointaine, Elle est aussi très proche. Bien qu'Elle semble divisée, l'Ame Suprême demeure indivisible; Elle est Une. Bien qu'Elle soutienne tous les êtres, comprends que c'est Elle aussi qui dévore et les fait se développer tous. De tout ce qui est lumineux, Elle est la source de lumière. Elle est non manifestée. Elle demeure par-delà les ténèbres de la matière. Elle est le savoir, l'objet du savoir et le but du savoir. Elle habite le cœur de chacun.

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"Misérable est le corps qui dépend d’un corps et misérable est l’âme qui dépend de ces deux". (Logion 81 - Evangile selon Thomas)
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MessageSujet: Re: La Bhagavad Gita   13/2/2012, 11:33 am

"Celui qui connaît la Vérité, centré dans le Soi, pense : "Je ne fais rien"."

"Celui dont la pensée est égarée par l'égoïsme pense : "C"est moi qui agis"."

"Celui qui trouve en lui-même son bonheur, sa joie, sa lumière, atteint l'Etre Suprême et s'éteint en Lui."

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"Contente toi de demeurer en Paix où que tu sois !"

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MessageSujet: Re: La Bhagavad Gita   19/2/2012, 2:35 pm


"Celui qui Me connaît comme le non-né, sans origine, Seigneur souverain des mondes et des peuples,
celui-là vit sans égarement parmis les mortels, et il es délivré de tout péché et de tout mal.
"

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"Contente toi de demeurer en Paix où que tu sois !"

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